Samedi 23/03

15h30 : « Itin’Errances »

spectacle déambulatoire de chants, lectures et théâtre présenté par les Coquelicots de l’Albatros, avec la participation de l’Atelier de l’Albatros animé par Pierrick Bressy-Coulomb.

Pour célébrer le 10e Festiv’Albatros, les Coquelicots invitent le public à les suivre dans une déambulation joyeuse à travers Pernes-les-Fontaines, évoquant à chaque halte leurs thèmes favoris : les plaisirs gourmands, le voyage, l’eau, la condition féminine… Mais, tandis qu’une rumeur malfaisante se répand dans les rues du village, une rencontre inattendue va venir bouleverser leur programme… Le sens de l’hospitalité et du partage en sortira renforcé au cours d’un final festif sous les voûtes des Augustins.


Avec : Sylvie Guillaume, Rosemonde Coste, Françoise Zanon, Christine Pharel & Marcelle Bon.

coquelicots

 

18h : « Ça vous dit ? » d’Eric Durnez. Création en français des étudiants tchèques de l’univesité de Brno.

Deux adolescents, jusque là sans problème, ont décidé de ne plus parler. Pourquoi ? Que signifie leur décision ? Parents, enseignants, psychologues, amis essaient désespérément de les faire parler mais es deux jeunes restent plongés dans leur mutisme… Pire, ils font des émules !

photos ça vous dit

 

20h30 : « Le Malade Imaginaire » de Molière par le Trac de Beaumes-de-Venise, mise en scène de Pierrick Bressy-Coulomb.

 Ce divertissement pour le Roi fut, de fait, la dernière comédie de Molière. Tout son sens du théâtre y est concentré avec un goût prononcé pour le spectacle total : musique, chant et comédie à l’italienne. Mais, avec Molière, les personnages en disent toujours plus qu’on ne croit sur une certaine société et sur ‘âme humaine. La farce et le burlesque sont là pour nous faire rire d’un certain nombre de travers, et non des moindres ici : notre rapport au corps, à la maladie, à la médecine. La maladie entraîne son cortège de maniaqueries, voire d’hypocondries, et comme si cela ne suffisait pas, Molière y rajoute une couche de « maladies d’amour » des jeunes et des vieux, contrariantes et contrariées, où l’idéal et la pureté des sentiments doivent parfois se confronter aux calculs cyniques et intéressés.

Le malade imaginaire-4989

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